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Je dédie ce récit : -
Aux baana baa Ilunga-Mbidi, Je
le dédie aussi Je
le dédie enfin - :
Sous prétexte de nous dégager des dettes internationales, lesquelles sont dues en partie au butin engrangé dans les banques et sociétés occidentales, par ceux qui se croient "propriétaires du pays, de ses richesses et de nos vies", dues en partie aussi aux commissions rétrocédées aux prêteurs pour financer leurs élections chez eux, et en partie enfin, à de simples jeux d'écriture comptable, faisant prospérer "l'argent qui dort"...Sous prétexte donc de nous dégager de ces dettes fictives, le sinistre duo "Fond Monétaire International / Banque Mondiale", en accord avec le non moins sinistre trio "Calamity-Jos, Mwami-na-biso et Sir Mossi" et avec la vertueuse "Communauté Internationale des Investisseurs forcément étrangers", s'était emparé du dossier-santé du pays. Et, en "expert non responsable des suites de ses ukases", s'apprêtait, grâce à un "p.a.s." énergique, à marginaliser une fraction supplémentaire du peuple, à la livrer donc ficelée à la trinité régnante : Faim, mort violente et maladie. Effrayé
par ces projets assassins, notre peuple voudrait savoir, avant de disparaître,
la nature du muvwu de ces gens qui programment si froidement sa mort.
Heureusement, il ne devra pas loin chercher, car ce muvwu n'est qu'un
avatar de Kapiteyne s'incarnant dans des corps différents. Aussi,
en ces temps de repli sur nous-mêmes, il nous a semblé
utile de rappeler ce que l'entité agissante, le muvwu de Kapiteyne,
a toujours représenté pour nous et où il nous a
toujours menés. |
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